Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /Juin /2008 10:48

Un 24 Juin.



Et une Après-midi Ensoleillée.
Des sourires des sourires...
Mother Nature, les champs, les arbres, le ciel nuageux, le Vent et toutes les BESTIOLES on kiffouille
.




Alternance entre couleurs et noir et blanc. Lunatique comme tout. De belles après-midi au Soleil, pour l'instant.
Espérons que ça dure.

Par £llana
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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /Juin /2008 11:22

       
    Et tous ces fils de plomb, cette pluie sur moi-même,
Frisent les reflets
d'or,
fondant dans le ciel gris,
Je marche lentement,
                        Le visage un peu blême
Alourdie mollement, quand rien en moi ne rit.

   Les gens tout en passant, daignent lever les yeux,
Comme un
fantome
errant, où j'oublie qui je suis,
Du mauvais sentiment
                             Je tire à peine un jeu
Laisse filer le temps, insensible et aigrie.

  Quoi? Laisse là tes pensées,
Rien ne pourrait comprendre, j'envie le
monde
ailleurs,
Sans risquer de t'éprendre,
                             D'un ragot prononcé
La
vérité est pleine, loin des maux qui écoeurent.

   Car moi, mon petit être, pelotté et rêveur,
Ne rêve que de mettre, 
                             Ma rime au mot
Bonheur.

Par £llana
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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /Juin /2008 10:32

    Je vois. Du moins, peut-être ais-je vu, et compris.
Agressée. La réalité me frappe à la tête, je vacille au sol, éperdue. Un, puis deux autres coups fusent. Je sens une côte se briser, mes muscles hurler. Le tranchant de sa main m'atterrit en travers du ventre. J'ai le souffle coupé, les yeux brouillés par les larmes, qui ont jaillit aussi vite que ses uppercuts. Un temps. Les assauts ont cessé.

Une de mes mains se posent sur la Terre, la gauche. L'autre sur ma tête. De la gauche, je sens les vibrations imperceptibles de mon cœur, liées à celles du sol. De la moiteur de l'organe terrestre. Pour ma droite, c'est un silence assourdissant, celui qui reste la conséquence suffisante engendrée par les à coups. Je ferme mon poing gauche, celui de ma raison, celui de mes choix, sur l'infini de la Terre, sous moi. Qui me porte, et m'aurait portée même roulante au sol. Tout cesse de tourner, et mon sourire perle entre les gouttes de sang. Je sais que je ne verrais rien, alors je n'ouvre plus les yeux. Peu importe, je n'en ai pas besoin. Je lève la tête.
Cette fois, c'est la vérité qui me frappe.
Je suis prête.
Elle prend des traits enfantins, plus diaboliques. Enfin, adolescents. Mes sens restants me dessinent la Vérité à l'oreille, sans la Vue, ils colorent ses contours sans les apercevoir, n'utilisant que leur Instinct propre. La clarté des ténèbres m'apparaît : ainsi, m'a-t-on trompée ? Je reçois d'autres bribes de la Vérité, postée face à moi, les bras croisés jusqu'alors. C'est comme si mes espoirs de tous les jours se voyaient briser. Ma confiance en l'Autre était décapitée, devant mes yeux aveugles. Je vois le Mensonge, à travers la Vérité. Le Mensonge omniprésent finalement, comme on dit, qui marche à mes côtés. Tout cela aurait terrassé de vérité un autre. Mais pas moi. Plus moi. Je me suis déjà faite avoir : par derrière la Réalité m'a fumée.

Sauf que cette fois, bien roulée ou non, ma Conviction l'emportera. Je vais régler mes comptes, une bonne fois pour toute, et l'on s'en voudra. On s'en voudra, de m'avoir trahie, et menti.

Fichée, en appui sur ma jambe arrière, je tend tout mon corps vers l'avant, prêt à l'affront. L'œil de la Vérité luit alors d'une lumière divine, éclairé par un  bref rayon véridique. Elle saute. La puissance accumulée dans son pied droit, proportionnelle à la hauteur de son saut, m'aurait défigurée. Je ne bouge pas. La tête toujours droite, sans prêter attention à cet être blanc de vérité dansant au dessus de moi. Plus que quelques instants... Je roule à terre, tourne sur moi-même, plus rapide que le choc d'une vérité tranchante, puis  lance ma jambe en un éclair, tourbillonnante. Elle fauche la Vérité, qui chute. Je la regarde, les paupières percées par son éclat. Elle est morte, tuée par son propre Orgueil.

Je ne tremble plus, tout le poids de mon corps s'équilibre, pour se fondre avec la Nature qui m'entoure. Je ne distingue plus que le silence, baignant mon âme de sérénité. J'ai fait mon choix. Je retourne à la Source, seule et solitaire. On m'a menti. Méfie-toi, je défie les hommes, de m'usurper ma stupide foi, de nouveau. J'ai les moyens de leur faire manger la Poussière.

 

Par £llana
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Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 14:02

Il n'y a pas d'Lézard. Juste des Arts. L'Art de nos Corps, L'Art de Nos vi(c)es.

 
     P
as Question d'avoir du sens, en tout cas pas maintenant. Des écrits, des clichés, encore encore...  Encore Plus.  Il se peut qu'arrive la Limite, seulement elle existe pour être franchie. Créer sans modération, à qui voudra l'entendre. Hé oui, tout cela s'entend, s'écoute, se vit, quand on le peut.

                                         Home is behind, the world ahead


Welcome


> Bonjour. Au Revoir. Adieu.
> J'ai faim
> Moi? Spontanée?
> Je te trouve bizarre...
> Tu penses réellement ce que tu dis?
> Bon...
> J'me demande juste c'qu'on fout là.
> Peut-être que c'est ça, la vie...
> Me regarde pas comme ça!
> Toujours à me prêter des intentions...
> Pourquoi ils me jugent sans me connaître.?
> Je le trouve pas mal...
> C'que jveux faire plus tard? Hum...
> On va où? Non JE te suis !
> Comment ça va toi?
> Tu m'avais manqué..
> Ah putain cette chanson c'est moi! x)
> J'donnerai tout pour être là-bas, à ce moment là...

Par £llana
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